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Vidéo: en pleine course, Alan Roura plonge sous son bateau

Le skipper suisse partage son quotidien à bord de la Fabrique avec de belles et parfois insolites images.

Malgré les coups durs et les problèmes techniques dont des soucis de quille, Alan Roura est toujours dans la course. Il est actuellement en train de remonter l’Atlantique en direction des Sables d’Olonne et de la ligne d’arrivée. 

Comme depuis son départ le 8 novembre 2020, il partage régulièrement sur les réseaux sociaux des moments de vie en direct de La Fabrique. Le 21 janvier, il a posté une vidéo dans laquelle on le voit, notamment, se lancer sous l’eau pour aller inspecter la coque sous-marine de son bateau.  

Interrogé dimanche 24 janvier dans le «Vendée Live», le Suisse a fait un point de situation: «C’est dur, trois jours de zone sans vent là, Cali a réussi à partir avant moi, forcément je suis assez déçu mais j’essaye d’avancer au mieux. C’est une situation assez délicate pour moi, j’ai du monde derrière qui a envie de me remonter, avec des bateaux encore à 100%, donc il faut tenir mentalement, j’essaye de naviguer au mieux. Le vent est très instable, c’est à s’arracher les cheveux, mais je vais essayer de ne pas lâcher Cali jusqu’au bout. Ça va être ma target, j’espère le tenir.» 

Alan Roura est revenu aussi sur ses problèmes de quille: «Je navigue complètement différemment, c’est un autre genre de navigation : bateau couché constamment, très gîté, peu puissant, sous-toilé… Depuis des jours, un mois bientôt, puisque ça fait depuis le sud de la Nouvelle-Zélande que je galère avec cette histoire de quille dans l’axe. J’ai un tout petit peu d’angle, là j’ai réussi à quiller un petit peu, j’espère que tout ça va tenir jusqu’à l’arrivée. Je ne suis pas quillé à 40° comme les autres hein, c’est 15-20° maximum, ça reste très, très faible. C’est dur parce que j’ai l’impression de me battre un peu dans le vide, d’avoir mon lot de malchance depuis le départ. Mais je ne lâche rien, j’ai envie de terminer cette course coûte que coûte.»

C’est la voix pleine d’émotion que le skipper a reconnu avoir un peu de peine à garder le moral: «Pour tout vous avouer j’ai passé la matinée à pleurer parce que c’est dur, parce que j’en ai gros sur la patate, je ne vais pas lâcher cette course… . Ça remonte encore, il y a des restes… J’ai appris à naviguer différemment, à connaître mon bateau différemment, il va falloir tenir jusqu’au bout et essayer de maintenir un classement correct. Ça va être le plus dur. »

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